segunda-feira, fevereiro 20, 2012

Paul Éluard: Capitale de la douleur



La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse e de douceur
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
E si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.

Feiulles de jour e mousse de rosée,
Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel e de la mer,
Chasseurs de bruits et sources des coulers,

Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
E tout mon sang coule das leurs regards.

3 comentários:

  1. de outra forma, e palavras muito próximas: http://youtu.be/SHikpdf8ktM

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  2. Aliás, vou publicar. Obrigada, outra vez.

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